20/10/2014

17/10: NIGHT TRAIL "Aux Sources de la Gaume"

trail tintigny.jpgLe vendredi 17 octobre, Geoffrey ... organisait (eh oui, on ne fait pas "que" courir) un trail nocturne avec le Basket Club Tintigny. Une fois n'est pas coutume, c'est donc Yannick qui a pris cette fois le rôle du traileur, sur la distance de 18 km, course qu'il a d'ailleurs remportée. Voici son résumé:

Il y a 3 semaines, je terminais l'Ironman de Majorque complètement cassé et le soir même j'envoyais un SMS à Geoffrey pour lui dire que je ferais seulement le 8km sur son trail Rigolant. Après une pose de 10 jours sans aucun sport, j'ai repris les footings et quand Geoffrey m'a proposé d'aller faire le parcours de 18km samedi dernier, j'y allais encore avec des pieds de plomb. Nous rentrions d'ailleurs avec 23 km au compteur après une boucle supplémentaire , mais le parcours m'avait bien plu et la durée m'avait rassuré. Encore un peu de repos la semaine, et me voici vendredi soir à Tintigny en compagnie de ... 740 autres traileurs !!! C'est aussi le premier dossard de Michèle (sur le 8km) après une opération du dos fin juillet... quel retour!  

Enorme succès pour cette première, les files aux inscriptions en témoignent Clin d'œil. Il y a évidemment plein de connaissances présentes et on discute pas mal en attendant le départ retardé de 30'.

Trail Tintigny 1.jpg

Finalement c'est sur le coup de 20h30 que nous nous élançons, 18 et 28 km ensemble. Geoffrey Lallemand et Laurent Bourguignon partent assez vite, et Jean-Luc Bodeux leur emboite le pas. 2 km plus loin, c'est François Redign qui émerge du peloton pour aller les rejoindre. Les premiers km sont assez roulants, même s'il y a des faux-plats montants, il n'y a pas que de rares passages un peu techniques. Je suis dans un groupe avec Didier Willime, Stéphane Lambert et 3 autres coureurs. Les puls sont un peu trop hautes, sans doute déja le désentrainement, mais 18 km c'est long, et j'ai encore de l'endurance. Après 6km nous abordons enfin une descente technique. Je prends les devants du groupe mais un point de côté m'oblige à ralentir juste avant de passer dans un tunnel et de traverser un ruisseau. Je "gère" un peu la montée qui suit en perdant un peu de terrain sur le groupe, mais grâce à une nouvelle descente, je reviens assez vite sur eux. Le circuit devient nettement plus ludique, et même si les pulsations restent bizarrement hautes, je n'ai pas l'impression d'être dans le rouge et je m'amuse bien. Petit à petit, je remonte les coureurs un par un pour finalement prendre les devants de ce groupetto, ça me permet de bien anticiper les obstacles et finalement en arrivant au Gros Cron je gagne quelques secondes sur eux. J'attaque la montée assez fort pour creuser un écart et à mi-côte (au chemin de fer), je vois Jean-Luc Bodeux pas très loin devant. Les autres (Geoffrey L. et François R.) sont partis sur le 28km. Au profit d'un sentier descendant  bien technique et en dévers, je recolle Jean-Luc et je récupère un peu avant d'attaquer un vrai mur: tout droit dans le talus de la sapinière, à 40% !!! Je sais qu'il court plus vite que moi, par contre ici j'ai l'avantage. Je le dépasse et me fais mal pour prendre la tête de la course: au sommet j'ai peut-être  5-10" d'avance que j'exploite en relançant bien. Avec le lactique dans les jambes c'est super-dur mais je sais bien que ça fait encore plus mal aux autres derrière Rigolant. On récupère un peu sur le plat, mais je ne relâche pas l'effort car je sais qu'il va sans doute vouloir recoller maintenant et je veux qu'il se fasse mal pour ça.

Trail Tintigny 2.jpg

Arrivé au deuxième ravitiallement à Lahage, je prends un gel mais pas d'eau car il faut faire un petit détour et ça se joue en secondes. Je vois la lampe de Jean-Luc qui se rapproche de plus en plus, et mon point de côté revient. J'attends impatiemment une grosse côte ou un passage technique mais ça dure et il est à mes basques ! Une petite descente me permet de récupérer un peu avant de remonter sur la route Croix Rouge-Bellefontaine. Jean-Luc est juste derrière et j'échange quelques mots avec lui. Je lui demande qui c'est et je crois comprendre que c'est Mathieu (Louis). Je suis étonné car je pensais Mathieu plus loin, mais bon... (mon cerveau doit manquer de sucre à ce moment Sourire). Je continue à lui parler en pensant que c'est Mathieu... Il me dit qu'il est cuit. Moi aussi mais j'ai encore une petite marge si le parcours descend et je sais que ça va être le cas bientôt jusqu'à l'arrivée. Il ne me dépasse pas, j'en conclus qu'il est bel et bien au max, il doit rester 4km et je commence à accélérer pour essayer de le décrocher. Le parcours m'y aide bien, ce sont des chemins sinueux que je connais bien et qui nous ramènent vers le cimetière militaire de Bellefontaine. Dernier ravitaillement (que je passe à nouveau) et je donne tout dans les chemins très ludiques qui suivent. Je me sens bien et je vais vite, la lampe derrière moi s'éloigne. C'est cool, je me dis que je vais sans doute gagner mais j'ai envie d'être à l'aise et je continue donc à accélérer pour aller finalement chercher la victoire sur le 18 km juste sous les 1h30 (pour 20 km tout rond, merci pour les 2 km de rabe Clin d'œil). Arrivée dans la salle sur le podium, c'est vraiment chouette, en plus il y a déjà plein d'amis présents pour me féliciter. Jean-Luc terminera 1' derrière moi et Stéphane Lambert prendra la troisième place 2' plus tard. Podium 100% gaumais, donc. Sur le 28km, François Reding l'emporte, Geoffrey Lallemand terminera 3ème.

 

Trail Tintigny 3.jpg

En tous cas pour une première organisation c'était un coup de maître. Deux ou trois détails à règler et on atteint la perfection !

Photos et résultats: http://baskettintigny.be/night-trail/

 

18:00 Écrit par M3 TEAM dans 4. Trail, course à pied | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2014

26/09: IRONMAN MALLORCA

IM Mallorca.jpgSamedi 26 Septembre, Yannick retrouvait la distance Ironman pour la première fois depuis ... 1 an. C'était à l'occasion du premier Ironman de Mallorca, voici son résumé:

 

Un an, c'est long. Bien entendu je ne suis pas resté les doigts de pied en éventail et en plus des triathlons courts (XTerra notamment), j'ai fait quelques belles longues séances à l'entrainement. Je suis d'ailleurs plutôt serein au départ de cette course, même si je dois bien dire que je me sens moins prêt que l'année dernière à Kona. Je l'ai senti à Gerardmer il y a 3 semaines (premier half de la saison), et cela risque d'être pareil aujourd'hui. Le choix de cet Ironman de fin de saison s'explique par un calendrier professionnel chargé la première moitié de 2014, et je savais donc qu'il serait plus facile de trouver des créneaux en juillet-août. De plus, l'île de Majorque offre des paysages magnifiques et je connais plutôt bien les routes que nous allons emprunter. Si prendre ici un slot pour Kona 2015 est dans le domaine du possible sur papier, je dois bien avouer que les chances sont très minces voire nulles car nombreux sont les européens qui ont eu cette idée et un coup d'oeil à la start-list me fait prendre conscience que le niveau sera ultra-relevé. Le speaker au matin a bien raison d'appeler cette course "The Kona of Europe", c'est la même ambiance qui règne au départ sur cette petite plage d'Alcudia. La natation sera d'ailleurs au diapason de l'autre île du Pacifique: sans combi, l'eau étant à 26,4 °C. Je suis arrivé sur place mercredi soir, juste le temps de partager 2-3 séances avec les régionaux déja sur place (Marc D'Hooge, Stéphane Mohy) et de vaquer aux occupations habituelles: retrait dossard, emplettes dans le village expo... à mon 3ème Ironman (sur 5) sans combi, j'ai bien fini par craquer sur une swimskin ... Clin d'œil.

 

Le départ de masse (2500 athlètes) se fait de la plage en une seule vague (les pros hommes et femmes sont partis quelques minutes avant).  Ca va être chaud (voir vidéo amateur du départ ici). Je me place tout à gauche pour un départ en course dans l'eau pendant plus de 50m avant le plongeon. La natation se fait en 2 boucles et la sortie à l'Australienne doit aussi se faire en courant sur 50m pour sortir et entrer à nouveau. Pic de fréquence cardiaque assuré ! Malgré tout, je parviens à faire une bonne natation (1h00'26") grâce à la swimskin ... ou bien à une mesure généreuse de la distance Clin d'œil.

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C'est parti pour 180km sur ces belles routes. Le départ un peu frais se fait sur des routes bien plates direction Can Picafort et Arta. Je roule bien, seul, et je remonte place par place, tout en gardant les puls directement sous contrôle. A Arta, c'est le demi-tour et juste après, je me fais rejoindre par un groupe d'une trentaine de vélos! Sur la route coupée en deux, en légère descente et vent de dos, impossible de sortir de ce groupe, c'est même trop étroit. Nous arrivons à la bifurcation vers Petra, face à une petite bosse, et là surprise, tout le monde se met à relancer en danseuse dans la bosse, comme dans une course sur route! Petit coup d'oeil à me puls, je suis à la limite que je me suis fixé, je ne vais pas plus haut et le groupe se détache. En haut de la bosse, nous sommes quelques uns  éparpillés et je peux retrouver mon rythme "normal". Malheureusement, 10km plus loin: rebelotte, un nouveau groupe me reprend. Les routes sont sans difficulté à part le vent, et j'essaye de m'extraire mais impossible sans brûler trop de cartouches, et on n'a fait que 60 km... Je vais faire un peu le yoyo et me prendre la tête avec l'un ou l'autre "triathlète" qui drafte vraiment trop clairement. Je parviens à partir un peu avant de revenir sur Alcudia. Nous avons fait 100km mais j'ai déjà perdu plus d'énergie que prévu, et surtout plus que ceux qui profitent allègrement des arbitres laxistes (ou impuissants face à de larges groupes). Je traverse encore Alcudia seul, mais sur la route de Port Pollentia, c'est la bataille: je me fais à nouveau reprendre par un petit groupe. Une fille est super nerveuse en train de demander à tout le monde de rouler. Je l'engueule en lui disant que ce n'est pas le principe. Les règles sont claires: si tu dépasses, tu va jusqu'au bout du groupe, tu ne t'insinue pas entre deux coureurs en réduisant la distance à 5m! Je fulmine. Un coureur qui passe à côté de moi me dit "Look behind!". Mais franchement, je n'ai pas à regarder ce qui se passe derrière!!! Malheureusement, je comprends vite: un gros peloton (au moins 50 gars) nous absorbe. Nous arrivons groupés dans Port Pollentia. Je décide de partir avant le col mais il y a 10 km de plat et les arbitres désertent (je suppose qu'ils ont comme consigne de ne pas suivre dans le col ?). Résultat: nous arrivons bien groupés jusqu'au pied de l'ascension, km 120. Et là la course par élimination continue: tu vois passer des gars qui sont restés bien au chaud tout du long et qui sont très fiers de leur tempo dans la bosse... Incertain. Je monte à ma main, cardio toujours sous contrôle en espèrant que c'en soit fini avec les tricheurs. Le col passe bien, mais je sens que je suis déja un peu entamé.

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En plus, je pensais trouver un ravito en haut, mais il n'y a rien, et je suis à sec. Aïe! J'ai mal géré. La descente permet de récupérer mais après j'ai encore 30km à rouler sans pouvoir boire et il est près de midi, la machine commence à chauffer. J'hésite à demander un bidon à quelqu'un mais les routes sont en très mauvais état, c'est délicat, tout le monde est concentré sur le revêtement. Je commence à sentir des crampes aux adducteurs, on a fait 150km et la dernière heure sans boire fait mal ! Je fais le plein au ravito à Campanet, coucou aux supporters et je relance mais les crampes sont là. Seule solution: gros braquet, en danseuse. Je dois rouler comme cela la majeure partie du temps, même sur le plat face au vent. Finalement, un (dernier) peloton me reprend à 10km de l'arrivée. Je suis dégouté, plus envie de me battre. Cette fois je reste au chaud pour récupérer. On roule à 40 km/h, buste relevé, puls à 130. Je me dis qu'il y en a qui ont du bien se reposer pendant 5h... Finalement je pose en 5h14, c'est dans les temps que je m'étais fixés, mais bien entendu il y a beaucoup plus de monde que je ne l'aurais voulu devant moi (200-250 vélos).

Bonne transition, on me met de la crème sur les épaules Je pars à pied sur un bon tempo en regardant juste les puls qui sont bonnes. Je croise Stéphane Mohy au premier tour, il a 3 bons km d'avance! Je garde le rythme. Le premier tour est bon mais je sens que les gels passent mal. Dans le deuxième: gros coup de mou. Je descend sous les 12km/h et les puls chutent aussi. Je sais que je lâche mentalement. Vincent Depuiset me dépasse vers le 15ème km. Je décide de marcher aux ravitos pour bien manger et boire et d'essayer de courir au mieux entre (~13 km/h). Je dois faire 2 arrêts WC au troisième tour. Après cela je me sens mieux mais je meurs de faim. Je pense avoir vraiment mal géré la nutrition à vélo. Il fait 29°C. Il y avait beaucoup de drafting à vélo. Les mauvaises excuses... Tant pis, ce ne sera pas la course que j'espérais, mais je ne lâche pas, je vais continuer du mieux que je peux et essayer d'"apprendre" encore. Je dépasse Stéphane Mohy qui accuse un peu le coup. Michèle m'annonce 214ème alors qu'il reste 15km. Ca ne me plait pas, mais je vais garder le tempo tant que je peux. Le dernier tour sera un calvaire. Mes pieds sont en feu, les tendons sont très douloureux mais je rattrape encore. Dans les 3 derniers km, pas possible d'accélérer, je suis en mode survie, réservoir à sec. Je boucle le marathon en 3h34 malgré beaucoup trop de marche, mais je suis sous les 10h: 9h54 et 180ème scratch. Je suis ... cuit! ... mais content d'avoir eu le courage d'aller au bout.

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Je reste couché quelques minutes, c'est la position dans laquelle je me sens le mieux! J'ai une furieuse envie de dormir. Et une furieuse envie de ne plus jamais faire d'Ironman (promesse d'ivrogne faite 5' après l'arrivée Rigolant). Finalement je repars avec de belles images de cette course, la satisfaction d'avoir été au bout, et ma conscience pour moi! Maintenant place au repos car en 2015 il y a déja 2-3 dates de cochées au calendrier ...

09:00 Écrit par M3 TEAM dans 5. Multisports | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2014

20/09: TRAIL DE TORGNY

torgny.jpgSamledi 20 septembre, Geoffrey a pris part au Trail de Torgny "Les foulées Torgnycotantes". Bien lui en a pris car c'est s ur la première marche du podium qu'il s'est hissé au terme de la course. Voici son résumé:

Depuis plusieurs années je veux faire le Trail de Torgny. C’est la 4ème édition et cette année j’y vais ! Sur le 30km il y a moins de monde que l’an dernier. Il fait très chaud, et on est dans le midi de la Belgique Clin d'œil. 

 

Le départ se fait tout en bas de Torgny. On doit monter pendant 2km. Je prends tout de suite la tête avec Christophe Clausse et Youri Lallemand.

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C’est moi qui donne le rythme, j’aime mieux comme ça Rigolant. On redescend tout de suite sur Lamorteau. Le sol est un peu glissant sur le début car il y a eu un gros orage la veille. Je fais le trou dans cette descente et je prends 30sec d’avance. Il fait très chaud sur ces premiers km qui sont hors bois. Le cardio est un peu plus haut avec cette chaleur mais je gère bien l’effort et les 2 coureurs qui me suivent ne reviennent pas. Les km défilent et je garde une avance de 30sec - 1min. Je gère les côtes, mon avance descend un peu mais je reprends une bonne allure (+/- 15km/h) dès que c’est plat et reprend un peu d’avance. Vers le 10ème km on va avoir une zone très boueuse sur 2km.  Je vais bien passer et faire le trou. A Ruette, au 15ème km j’ai 2 min d’avance. Youri Lallemand à craqué, il n’y a plus que Ch. Clausse derrière. A la sortie du village ça monte très fort sur route. Je marche vite pour pouvoir relancer fort après la côte. Ch. Clausse me voit car la côte est longue. Il force un peu pour essayer de revenir et se met dans le rouge. Mais j’ai bien géré et je vais vite sur les km plus plats qui suivent. Il ne me reverra plus. Je vais gérer le reste de la course et boucler les 30km (800 D+) en 2h17 (13,2 km/h) avec  8min d’avance sur Ch. Clausse.

Une victoire qui fait plaisir dans une belle région.

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Les résultats

16:47 Écrit par M3 TEAM dans 4. Trail, course à pied | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2014

14/09: Grand Raid Godefroy à Bouillon

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Une semaine après son enduro c’est sur un marathon VTT que Geoffrey s’aligne: Le Grand Raid Godefroy. Organisation historique passée par quelques années plus difficiles ou elle a perdu un peu de sa superbe, elle a été cette année reprise en main par un groupe de passionés. C'est donc confiant sur la qualité  de l'organisation que Geoffrey participait sur la distance de 70km. Voici son résumé.

Les nouveaux organisateurs sont de vrais amoureux du VTT et des beaux circuits. Ceux-ci seront plus techniques et moins roulants. C’est bien pour moi. Ça sera aussi plus physique : 1700m de D+ annoncés sur le 70km. Avant le départ, TV Lux fait un reportage, je suis à l'interview (cliquez sur l'image pour la vidéo):

Geoffrey TV Lux.jpg

 

On est plus de 300 coureurs sur le 70km. Je pars bien, mais ça va vite. On se détache à 6 à l’avant. Durant 20 min je tiens mais ça va un peu trop vite pour moi dans les côtes. Je suis à 170 – 173 pulls dans les côtes. Je calme un peu car on annonce 1700m de D+ pour 70km, je préfère gérer. On reforme un groupe de 4 derrière. Après 35 min on a 1 min de retard sur les 5 premiers. Mais dans la première vraie descente je lâche mon groupe et remonte sur le premier groupe et passe même en tête ! L’enduro de la semaine dernière m’a fait du bien J. Mais dans les côtes d’après je me laisse de nouveau distancer. Je suis donc 6ème et seul après 1h de course avec un groupe de 5 devant à 1min20, et un groupe de 3 derrière à 1min30. Le circuit est plus dur mais également plus ludique avec de beaux points de vue. Ca passe vraiment vite. Mais à Dohan un mec du 40km me dit que je ne suis pas sur le bon circuit !? Je fais demi-tour, perds plus une minute pour rien et repars avec le groupe qui me suivait L. Je reste avec eux mais je sens que je peux aller un peu plus vite. Ils restent dans ma roue. Dans une descente je repars. Devant il y a 2 coureurs qui craquent. Je les voies de temps en temps. Après 1h45 j’en rattrape un et passe le 5ème. Mes poursuivants sont à 30 sec. Mais je roule sur une bouteille de verre cassée en morceaux dans le chemin. Je déchire mon pneu. Je n’arrive pas à gonfler avec la cartouche, ni avec la pompe. Je mets 30 min pour réparer avec une chambre qu’on me donne, et à la pompe… Après, je repars cool, et en profite pour faire un brin de causette avec Oliver Béart (Vojo Magazine).


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J’ai le temps pour une fois alors je fais aussi un repas gastro au ravito. 

Le groupe de 3 que je lâchais régulièrement a fini à la 4ème place. Je pense que je pouvais donc espérer finir 4 ème et premier M2. Le podium scratch était à 5 min devant eux. J’avais géré au début mais je ne crois pas que je pouvais reprendre 5 min sur la fin.
4 participations à Bouillon et 3 fois crevé, même si cette fois c’est vraiment pas de chance et je n’y peux pas grand-chose. 

En tout cas c’est sûr, avec cette nouvelle organisation je reviendrai pour prendre ma revanche.

14:00 Écrit par M3 TEAM dans 3. VTT | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |