31/12/2015

18/12: Maredsous Christmas Night Trail

Vendredi 18 décembre, Yannick et Geoffrey étaient de nouveau au départ d'un trail nocturne, cette fois à Maredsous pour un 30km assez relevé qui les verra à nouveau tous deux dans le TOP 8 (Geoffrey 4ème , Yannick 8ème). Voici le résumé de Yannick:

Je me suis décidé 2 jours avant le départ pour la distance de 30km. J'étais initialement inscrit sur le 15km car je n'ai pas de longue sortie récente, mais on m'a anoncé les 15 premiers km (communs) assez roulants, et la deuxième partie plus technique et difficile. Qu'à cela ne tienne, c'est parti pour 30 bornes. Au départ il y a du monde. On anonce Geoffrey parmi les favoris, mais aussi F.Pasque (2ème l'an dernier) et un certain F.Reding qui (dixit le speaker) " a gagné tous les trails auxquels il a participé" wink.

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Dès le départ, c'est rock and roll: passage dans le marché de Noël (en essayant d'éviter les promeneurs qui traversent devant le peloton) puis sur la route y menant (en essayant de passer entre les voitures à l'arrêt sur le côté et celle au milieu de la route). Enfin après 1km on entre dans les chemins. François est parti en comapgnie de 2 coureurs. Contrairement à Hussigny ou j'étais parti prudemment (aussi embêté en descentes par une lampe trop faible), cette fois je vais faire monter le moteur, histoire de voir jusqu'où ça tient. Comme prévu les 15 premiers km sont assez roulants, (trop) souvent sur chemins champêtres mais il y a bien l'un ou l'autre singletrack à se mettre sous la dent, et une belle descente ou on peut jauger les écarts. Je suis à 50m derrière Geoffrey qui est 5ème. Les autres ont déja un peu d'avance. Bonne nouvelle: je sais descendre: après cette belle dégringolade piègeuse, je n'ai pas concédé de terrain à Geoffrey. On boucle les premiers 14km en 1h, c'est rapide pour un trail. Mais la suite va se corser un peu (surtout pour moi laughing). Quelques belles côtes s'offrent à nous. Je vois une lampe non loin derrière qui se rapproche en montées et qui fait un peu l'élastique (je reprends du terrain en descente). J'ai l'impression d'être chassé. Geoffrey s'éloigne peu à peu. Au 20ème kn nous entrons dans un village, je vois une lampe devant moi (en fait Geoffrey vient de passer 4ème, c'est donc le 5ème), mais à un embranchement il n'y a pas de flèche, je cherche du regard par où passer, et D.Fox (mon chasseur) me rejoint et me dit que c'est à droite ... il repart devant moi. Je fais un arrêt au ravito car je sens que les mollets "tirent" pas mal. En fait, j'ai couru en surrégime pendant trop longtemps. Je voulais connaître ma limite, c'est fait smile. La suite va être de plus en plus dure pour moi. Je ne vois pas grand monde derrière, je gère donc en essayant de retarder les crampes qui arrivent de plus en plus. A 2 km de l'arrivèe, un courueur plus frais que moi me passe. Je termine avec des mollets en bois et 2h24 (8ème) ce trail sympa. Rien à voir avec le Star Trails évidemment, le parcours ici était bien plus roulant. François l'emporte en 2h09, Geoffrey fait 4 en 2h19.

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28/11: Trail La Croix Labbé à Hussigny (F)

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Samedi 28 Novembre, Geoffrey et Yannick prenaient part à la troisième édition du Trail "La Croix Labbé" à Hussigny. Sur ce très chouette trail nocturne (23 km) du côté français de la région des Trois Frontières, Geoffrey décroche la 3ème place et Yannick la 7ème. Voici le résumé de Geoffrey:

Premier dossard  en trail depuis la Bouillonnante (avril 2015…).
Je ne connais pas le circuit, mais en voyant le profil il n’y a pas de longues côtes, mais des petites très raides. Les 2 derniers vainqueurs sont la (Marcolini B. 2013 et Taurel A. 2014). La distance n’est pas trop longue 23km (750m D+), mais pour une reprise c’est déjà pas mal.

 

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Le départ se donne dans le centre du village avec tout de suite une belle petite côte. Je ne pars pas trop vite. Après 1km je suis 6ème. Les 2 favoris ont pris la tête et prennent doucement le large. Avant d’entrer dans le bois je fais l’effort pour remonter 3ème .  Au pied de la 1ère descente je recolle sur les 2 premiers. Je descends mieux qu’eux et arrive à les rattraper sur les 3 premières descentes. Mais dans les côtes ça va trop vite pour moi, et je ne veux pas me griller. Je vais faire les 5 premiers km avec un petit groupe de 3 coureurs. Ils vont sauter  les uns après l’autres sans que j’accélère vraiment. Au premier ravitaillement je suis seul. Devant les 2 coureurs ont pris le large. Je les vois en haut de chaque grande côte, mais l’écart augment toujours. J’espère qu’un des 2 va craquer. Comme prévu les côtes sont raides. On en montera une à 40% sur presque 100m de D+. Mais entre ces côtes c’est bien roulant et peu technique. Je suis seul et j’ai du mal à garder un rythme soutenu. De temps en temps je me remotive pour ne pas trop me laisser aller en me disant que ça va peut-être craquer devant. Mais les km défilent et je ne vois personne… c’est finalement dans la dernière côte, à 500m de l’arrivée que je vois la lampe d’Arnaud Taurel, qui est à bout de force et donne tout ce qu’il a encore pour rejoindre l’arrivée. C’est trop tard pour moi. Il aurait fallu encore 1km pour que je puisse aller le chercher. Je fini à 40 sec… Devant Benoit  Marcolini a été très vite et est arrivé un peu plus de 5 min devant nous.
Ce trail de reprise m’a permis de me remettre en confiance, et de monter sur le podium avec mes nouvelles couleurs du CCCTRI. Ça fait du bien …

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07/11/2015

10/10: IRONMAN WORLD CHAMPIONSHIP KONA - PART 2

Raceday !

Pas trop de stress cette année, vu les conditions avant-course, je ne me mets pas trop la pression, tout comme il y a deux ans où j'avais eu une belle migraine la veille de la course.

J'arrive sur place dans les derniers pour ne pas devoir faire la file au body marking, et parce qu'il n'y a pas grand chose à faire sur le vélo à part gonfler les pneus et coller les barres. Cette année, les pros partent bien avant nous (6h30), les femmes 5' après et il y aura encore une vague pour les groupes d'âges féminins après nous. Le gros de la troupe reste pourtant les groupes d'âge hommes, et cette année comme chaque année ce sera à nouveau la bagarre dans l'eau. Je vais me placer un peu à l'avance, tout à gauche comme il y a 2 ans, sauf que cette année on nous restreint dans un couloir bien plus étroit (alors qu'il y a 2 ans on pouvait se mettre complètement à gauche, très loin sans problème). Je ne vois pas trop quel est le but... Je ne parviens pas à rester un peu à l'écart et dès le départ, ça commence à frotter de partout. Tout ce que je déteste. J'écarte les coudes, je "donne" un peu plus que d'habitude et petit à petit les places se figent. Je suis dans un petit groupe qui nage pas mal, j'ai de bons pieds devant moi, la mer est bonne: nickel Cool. A partir du demi-tour les choses se compliquent: je reçois quelques coups et mes lunettes commencent à prendre l'eau. Il y a plus de courant au retour et je perds les pieds des nageurs devant moi. J'ai du mal à garder un bonne trajectoire et je descend petit à petit dans les groupes: chaque fois que je perds des pieds, un autre nageur passe, j'essaye de rester derrière lui, mais je perds à nouveau ses pieds ... Bref, le retour est TRES long. Je sors finalement de l'eau en 1h10 En pleurs

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A vélo, je sens directement que les jambes ne sont pas top. Les cuisses me font un peu mal alors que je n'ai pas encore fait 2km. J'essaye de bien pousser pour remonter rapidement du monde avant la Queen K, mais à la différence d'il y a 2 ans, je ne vais pas aussi vite, en tous cas je ne suis pas aussi "facile". J'ai peut-être laissé un peu plus de force que prévu dans l'eau, et il y a a aussi déjà un peu plus de vent qu'en 2013. Arrivé sur l'autoroute, je mets le pilote automatique sur 150 puls et c'est parti. Il y a comme d'habitude des groupes et il faut parfois arrêter de pédaler, ou au contraire faire l'effort, mais j'essaye de rester dans cette zone au maximum. Il y a toujours un peu de vent, les deux premières heures vont tout de même vite, 39km/h. Alors qu'on s'approche de la montée d'Hawii, la pluie fait son apparition. Une pluie légère qui fait du bien. J'en profite pour dérailler en passant le petit plateau Pied de nez et je dois descendre du vélo pour remettre la chaîne... Aprés Hawii, il faut mettre du braquet pour ne pas trop prendre le vent, mais la route mouillée invite à la prudence. Je me fais reprendre sur cette portion pour gros rouleurs, puis nous quittons la pluie et c'est ensuite un soleil de plomb qui nous attend pour le retour, combiné à un vent de face assez fort pour les 50 "derniers" km. J'ai eu un peu de mal à m'alimenter en solide, et les tensions musculaires qui sont apparues chez l'osthéo (dos) réapparaissent. Je commence aussi à avoir des crampes aux adducteurs, comme à Majorque l'an dernier, je passe donc les gros développements en danseuse, même si je suis sur le plat et que la position aéro devrait être de mise... A partir de là, les puls baissent donc forcément. Je sais déja que le chrono ne sera pas bon. J'essaye de rattraper le coût en continuant à m'alimenter, ce qui est plus facile à cette intensité, et lorsque je me sens mieux, je recommence à pousser. Mais le vent ne veut pas que j'arrive à Kona aussi facilement Rigolant. La lutte continue, les crampes vont et viennent, je passe les points de repères les uns après les autres: Scenic point, Aéroport, piscine, et nous voici rentrés au parc, après 5h13 (re-En pleurs).

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Je ne me démonte pas. Ces chronos sont nettement moins bons qu'en 2013 mais les conditions sont loin d'être aussi faciles, et je ne suis peut-être pas à 100% comme j'aurais pu l'être. Je me répète que c'est bien d'être là, et il est toujours possible de passer sous les 10h. A pied, les sensations sont moyennes dès le début mais je décide de me faire un peu mal tout de même pour trouver un rythme sur Alii Drive. Je cours au-dessus de 13 km/h et je marche au ravitos pour bien m'hydrater et m'asperger (et mettre de la glace dans la trifonction). Il n'y a pas un seul nuage, je sais que sur la Queen K ça va être le four ! Dans la montée de Palani, je crois déjà les premiers qui en terminent. Par contre, beaucoup de gars marchent autour de moi alors que je parviens à trottiner. Sur la Queen K, comme attendu, ça chauffe. Je n'ai pas trop de passage à vide, sauf dans le faux-plat avant Energy Lab, mais bizarrement j'ai "envie" d'y être car cela commence par une légère descente. Je ne perds donc pas trop de temps, et surtout je dépasse de plus en plus de monde: ça marche, ça cours à du 9 km/h.

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Le vent à vélo a piégé pas mal de monde, et ça se paye maintenant. Je continue mon bonhomme de chemin. Pour sortir d'Energy lab, je commence à regarder les gars autour de moi. Il y en a à présent quelques uns qui me dépassent, j'essaye de m'accrocher. Je continue malgré tout à marcher à chaque ravito, il reste 10km dans un four pour terminer. Les faux-plats font mal mais je parviens à garder un semblant de rythme. Puis vient enfin Palani Road, la délivrance. Michèle, Maëlle et Julian sont là, Julian court avec moi une partie de la descente, puis je m'accroche aux coureurs devant moi pour ne rien lâcher jusqu'à la ligne. sur Alii Drive, je profite un peu, mais je garde le rythme car derrière et devant il y a pas mal de coureurs. Ce n'est pas encore cette année que je vais avoir ma photo finish tout seul Pied de nez. Deux-trois coups d'oeil derrière moi: un gars essaye de revenir. Fais ch... j'aurais aimé finir pénard, au lieu de ça me voilà en train de m'arracher pour sauver ma modeste place. 9h58'50", pari réussis, je suis à nouveau sous les 10h! Même si j'espèrais mieux il y a 2 semaines avant ma chute, je suis évidemment satisfait de ce chrono.C'st facile d'exploser ici à Kona, ou de baisser les bras quand ça ne va pas comme on veut, je n'ai pas lâché l'affaire, et j'ai remonté 250 places à pied. C'est une bonne leçon pour l'avenir. Cela me classe 313ème (52 M40), soit 56 places de mieux qu'il y a 2 ans, c'est toujours bon à prendre. Cela n'était pas la course parfaite, il faudra revenir pour cela... Clin d'œil

Je tenais encore à remercier toutes les personnes qui m'ont amené ici, supporté, soigné ou qui m'aident d'une façon ou d'une autre à pouvoir vivre ce genre d'expérience: sponsors, amis, famille, et surtout mon épouse et mes enfants, c'était tout simplement génial de pouvoir partager ces moments avec eux. 

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11:37 Écrit par M3 TEAM dans 0. Road2Kona, 5. Multisports | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/11/2015

10/10: Ironman World Championship Kona - part 1

Je me décide finalement à faire un résumé de ma deuxième participation à ces championnats du monde Ironman.

Première partie: avant-course

Depuis le Triathlon de Gerardmer, la préparation a été bien entendu axée principalement sur LE rendez-vous de l'année. Tout était fait au niveau professionnel et familial pour permettre de faire une belle course. Et la préparation a sans doute été une des meilleurs à ce jour. Une dernière séance de 200km à vélo suivi de 30' à pied à 13 km/h "facile" termine de me rassurer sur mon état de forme. Le vendredi 25/09 au soir, c'est la "soirée Kona" et je retrouve tous mes amis pour faire la fête une semaine avant le grand départ.

Mais comme dans tout bon scénario, un petit grain de sel est venu pimenter un peu la fin de préparation: à deux semaines de la course (le dimanche 27), lors d'une des dernières grosses séances à vélo, je chute lourdement. Je ne m'explique pas ce qui s'est passé, mais ma chaîne a sauté alors que je relançais en force à ~35km/h, et mon genou a heurté le cintre, ce qui m'a déséquilibré. Je me suis retrouvé à raper le bitûme avec hanche, genou et coude, alors que ma tête tapait le sol (merci le casque !). Après quelques minutes de stress intense, je me rends compte que je n'ai rien de cassé, mais l'épaule et surtout la hanche sont bien entamées !!! S'en suivront 5 jours de soins en Belgique, avec anti-bitotiques (qui me donnent des crampes !) et surtout pommades, pansements, etc. et bien entendu pas d'entrainement, les frottements et les chocs étant très douloureux. Cerise sur le gateau: mon cadre a été abîmé dans la chute, et il y a un petit éclat dans le carbone au niveau du tube oblique. Rien de bien méchant, mais suffisamment pour que je doive le faire réparer ou trouver un cadre de remplacement.Le lundi je passe à TV Lux avec Mathieu (lui pour le Xterra). Je souffre en silence, et je me demande encore comment je vais faire pour ce vélo...

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Nous sommes lundi, je pars vendredi ... Finalement, pas de cadre de remplacement, je fais 2 aller-retours jusque Ferrières chez Stelet Polyester (réparateur Scott) et je récupère mon cadre réparé, comme neuf, mercredi soir. Waouw ! Remontage avec Geoffrey jusque minuit, et le lendemain, essai 1h avant de le démonter pour le mettre dans la valise. Je profite aussi de 40' sur le temps de midi pour tester un pansement étanche en piscine: les points d'impact sont douloureux et surtout très "raides" musculairement, mais le pansement tient, et je peux nager Rigolant. C'est "la course" à tous niveaux, mais tout semble s'arranger. Reste à courir vraiment (à pieds), mais ce sera pour Kona, c'est encore trop douloureux.

Vendredi-Samedi: un long voyage nous attends: Luxembourg-Londres-Los Angeles-Kona. Ca y est nous y sommes ! De retour ici après deux ans et surtout en famille. Ca s'annonce bien ... enfin, si je peux courir Incertain

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Dimanche soir, je teste la reprise à pied: 30' avec une gêne, des jambes moyennes, mais pas de douleur. Il reste 6 jours, ça devrait le faire, ça va le faire ! Je nage encore en piscine, la plaie à la hanche est vraiment profonde, je vais devoir attendre le dernier moment pour essayer la mer. L'épaule va mieux, il faudra bien couvrir pour le soleil. Le coude est par contre problématique car je peine à tenir la position aéro plus d'1h. Les soins continuent, mais j'essaye de bien aérer les cicatrices maintenant pour "sécher". Vu la fin de préparation cahotique et la semaine précédente "light", cette semaine pré-course sera un peu plus chargée que d'habitude.

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Encore 2 longues séances vélo (4h et 3h, ce qui me permet de repérer tout le parcours en deux fois Clin d'œil) et notamment une séance à pied de 16 km (l'aller-retour sur Alii Drive) avec de l'allure de course pour complètement valider la course à pied. Je me décide finalement à aller nager à Dig me Beach le jeudi, aussi pour tester la combi Orca RS1 que je n'ai pas encore pu mettre (trop douloureux: ça serrait trop à la hanche), et la dernière séance à pied dans Energy Lab est convaincante: je suis opérationnel. A côté de cela, on en profite aussi en famille pour nager avec les tortues, tester les différentes plages, le snorkeling, paddle surfing et autres "activités" classiques de la semaine pré-course. Je fais encore une séance d'osthéo à J-2 pour essayer de libérer les tensions musculaires qui sont apparues au niveau de la hanche, dos et épaule. La mobilité n'est pas exceptionnelle, je m'en rends compte à ce moment-là, mais l'essentiel est que je ferai la course dans un bon état, vu les circonstances.

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Le vendredi, après avoir vainement cherché ma puce et avoir dû en récupérer un nouvelle (non sans avoir ruminé toute la nuit), nous allons une dernière fois profiter de la plage, cette fois à White Sands Beach, un peu plus mouvementée que les autres: aller jouer avec ses enfants dans les vagues énormes la veille d'un Ironman, y'a pas mieux pour déstresser Rigolant.

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Dépôt du vélo au parc, on y est, demain c'est le jour J ...

 

18:00 Écrit par M3 TEAM dans 0. Road2Kona, 5. Multisports | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |